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LA FRANCE CRUE

LA FRANCE CRUE

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Cerise : "C'est un miracle qui n'en est pas un"

Cerise : "C'est un miracle qui n'en est pas un"

Un certain Hippocrate a dit : "Que l'aliment soit ton seul médicament". Avec un franc-parler et un humour sans faille, Cerise raconte comment elle a perdu la vue, avant de la recouvrer un matin de Noël. Hard-rockeuse et "mangeuse de graines", elle a tout essayé avec la médecine avant de "manger cru". Le changement a été plutôt radical.
Cerise : "C'est un miracle qui n'en est pas un"
Qui es-tu Cerise ?

J'ai 22 ans, j'habite à Montpellier. Je suis musicienne. Je joue de la guitare dans un groupe de tribute ACDC féminin, les Ladies Ballbreaker. J'ai toujours eu pas mal de problèmes de santé et l'année dernière j'ai complètement perdu la vue.

Tu peux nous résumer ton long parcours médical ?

A l'âge de 3 ans, j'ai eu une première crise d’arthrite au genou, rapidement suivie d'une cataracte à l’œil droit. J'ai été opérée de la cataracte et l'opération ne s'est pas soldé par une réussite. J'ai perdu la vue de l’œil droit. Je ne voyais plus que s'il faisait jour ou nuit de cet œil.

J'ai continué ma vie avec mon œil gauche seulement. Tout allait relativement bien même si j'ai eu des problèmes de poids toute mon enfance, des troubles du comportement alimentaire et un corset pendant des années pour une scoliose. A 14 ans, j'ai eu une première uvéite à l’œil gauche, celui qui voyait encore. C'est une inflammation que j'ai eu régulièrement pendant six ans, environ une par mois. La seule façon pour les médecins de traiter ce genre d'inflammation est la cortisone. J'ai donc été sous corticoïdes pendant six ans, en traitement local.

J'ai vu tous les plus grands spécialistes de France et personne n'a jamais trouvé d'où cela venait. C'était peut-être ceci ou cela, mais les examens n'arrivaient jamais à une conclusion. Ça commençait à devenir compliqué parce que j'étais photographe et quand tu as une uvéite, ça fait très mal, tu vois moins bien... A 19 ans, on m'a fait prendre des immunosuppresseurs. C'est un peu comme une chimio « douce » qui supprime ton système immunitaire. Plus aucun médicament ne marchaient sur moi donc ils ont voulu tester ce nouveau truc. Ça a été une catastrophe, j'ai eu des effets secondaires de fou et ça n'a jamais stoppé les inflammations.

En janvier 2014, ma vue avait commencé à baisser et, à cause de la cortisone, un œdème et une cataracte se sont déclenchés dans mon œil gauche. C'est le deuxième effet Kiss Cool de la cortisone... En fait, les médecins sont toujours tiraillés entre stopper l'inflammation et risquer une cataracte, un glaucome ou un œdème. Donc ça te soulage effectivement sur le moment mais c'est clairement voué à l'échec. Sur le long terme, la cortisone a détruit mon œil petit à petit. C'est le serpent qui se mord la queue.

Comment as-tu eu l'idée de changer d'alimentation ?

A cette époque, mon copain avait googlé mes symptômes et il était tombé sur des vidéos de Thierry Casasnovas. Il m'en avait parlé mais j'étais très fermée. Je ne croyais qu'aux médecins et j'étais enfermée dans la peur qu'ils m'avaient créée. Les médecins te rendent complètement dépendants d'eux car ils ont le savoir. Tu es prisonnier parce qu'ils ont de l'emprise sur toi et tu ne peux pas réfléchir par toi-même. Dans le cas de la cortisone qui peut avoir de lourdes conséquences, tu as tellement peur que tu suis ce qu'ils t'indiquent. En gros, les médecins prennent la décision pour toi. Ils t'éclairent sur la décision que tu dois prendre mais de toute façon, ils ne t'offrent pas d'alternatives puisqu'il n'y a que ce qu'ils te proposent qui fonctionne selon eux. Soit tu suis leurs recommandations, soit tu ne vas pas les voir et tu te démerdes.

Je n'avais plus que 4/10 à l’œil qui me restait, ça devenait très compliqué pour travailler. On m'a proposé à nouveau le même traitement, encore plus fort, et de refaire tous mes vaccins. A ce moment-là, ça a fait tilt dans ma tête. Je suis rentrée de l'hôpital et je me suis dit : « Ce n'est plus possible. Tu as 20 ans et tu es dans cet état... Il faut que tu vives ! » Ce n'était pas possible de ne pas trouver de solution. J'ai été malade vingt ans, j'ai vraiment essayé la voie de la médecine jusqu'au bout. Quand on m'a proposé ce nouveau traitement, une sorte d'alarme s'est déclenchée en moi qui disait : « Il faut que tu arrêtes. Si tu veux voir, il faut que tu arrêtes tout ça. » Comme j'avais tout testé avec les plus grands spécialistes, je me suis dis que j'allais maintenant tout tester avec la Nature.

J'ai été pas mal traumatisée par les médecins, j'ai eu beaucoup de mauvaises expériences. Je ressortais toujours en pleurs de chez les spécialistes. Ce jour-là, quand j'ai décidé d'arrêter les traitements, je me disais que ce n'était pas possible de rentrer de l'hôpital dans cet état alors que j'y allais pour aller mieux ! En janvier 2014, j'ai arrêté la cortisone, les immunosuppresseurs, la pilule, tout ce que je prenais. J'ai arrêté le gluten, les produits laitiers, la viande, le sucre, les produits industriels. Je me suis mise à manger cru le plus possible du jour au lendemain en regardant les vidéos de Thierry Casasnovas.

Qu'est-ce qui t'a fait changé d'avis sur son discours ?

C'était limpide. Je me rappellerais toujours de la première vidéo de lui que j'ai vu. Il était sur son trampoline en train d'expliquer ce qu'était son petit-dèj. En fait, il expliquait que son petit-dèj, c'était rien (rires). J'ai trouvé ça génial parce que ça faisait des années que je me forçais à petit-déjeuner. Forcément, ta mère t'as dit que c'était le repas le plus important de la journée... Pendant des années, j'ai eu envie de vomir après le petit-déjeuner. Je me suis donc dis : « Mais oui ! Moi aussi, j'ai envie de manger rien le matin ! » En fait, je me suis rendu compte qu'il n'y avait pas de règles. Pourquoi faut-il impérativement manger des céréales et du lait le matin ?

J'ai commencé à écouter les conseils de Thierry comme ça. Il expliquait ce que je ressentais depuis longtemps. En fait, avant même de changer mon alimentation, je me disais : « Il y a un truc que je fais tous les jours et qui me fait du mal. » C'était ma réflexion juste avant de voir ses vidéos. Donc, ça a fait tilt : ce truc que je fais tous les jours, c'est manger. J'ai donc tout changé du jour au lendemain. J'ai vidé tous mes placards, j'ai tout jeté et je suis repartie à zéro et je suis allé acheter des fruits et des légumes au marché. Au début, j'étais vraiment extrême dans ma démarche, parce que ma situation de santé était extrême aussi. Je voulais aller au bout de cette expérience.

Cerise : "C'est un miracle qui n'en est pas un"

"Manger cru, je trouvais cela trop extrême"
Lire notre interview de Thierry Casasnovas

Tu t'attendais à quels résultats ?

Je m'attendais à ce que l'alimentation vivante stoppe les uvéites. J'avais clairement compris que ces inflammations régulières étaient liées au gluten, aux produits laitiers et industriels, parce que je mangeais très mal. Mais je ne m'attendais pas à de tels résultats.

Qu'est-ce-que ça a changé pour toi ?

Ça a complètement changé ma vie. Mon arthrite a disparue au bout de trois mois, alors que je ne pouvais plus marcher tellement je souffrais. J'ai rapidement perdu 15 kilos. Pendant six ans, j'avais eu une inflammation à l’œil par mois. Cela fait un an et demi que je n'en ai plus. Oui, c'est assez fabuleux comme traitement de manger de la salade !

Je me suis vraiment retrouvée aussi. Je peux contrôler mes émotions alors qu'avant j'étais très stressée, je partais au quart de tour, en pleurs. Je suis devenue confiante, mille fois moins agressive et en colère. D'un coup, je n'ai plus eu le cerveau dans le brouillard. Je peux réfléchir simplement, sans prendre de chemins alambiqués pour atteindre ma destination. En fait, quand tu mets le bon carburant dans ton moteur, ça avance vachement mieux !

Surtout, le truc de fou qui est arrivé concerne mon œil droit. Je ne voyais plus de cet œil depuis petite et il s'est remis à voir au bout de six mois de cru. Mon œil droit s'est remis à fonctionner. J'ai récupéré une partie de ma vue, ce qui est formidable quand tu n'as jamais vu de cet œil. Les médecins m'avaient dit que c'était impossible, que mon cerveau droit était atrophié. De sacrés changements, donc.

Notre passage chez Cerise en vidéo !

On peut dire que manger cru t'as redonné la vue ?

En fait, j'ai retrouvé la vue en deux temps. Un jour, je me suis réveillée et j'ai commencé à voir des trucs de l’œil droit. J'ai halluciné, je ne comprenais pas. Et puis, j'ai fait le lien avec mon changement d'alimentation. C'était logique en fait, ça fonctionne. Ça débouche tous les tuyaux (rires)

Mais entre temps, la cortisone avait déclenché une cataracte dans mon œil gauche. Cela veut dire que le cristallin s'opacifie et c'est assez compliqué à combattre avec des méthodes naturelles. Une fois que le processus d'opacification est engagé, c'est un peu foutu. Donc, toute l'année dernière, j'ai eu d'un côté de super effets du cru, et de l'autre la cataracte qui s'installait. Quasiment du jour au lendemain, je n'ai plus pu voir de l’œil gauche. J'avais encore très peu récupéré de l’œil droit donc il y a eu une période où je ne pouvais pas me déplacer sans canne blanche. J'ai dû passer du côté « handicapée » pendant un an. La première semaine, je suis restée chez moi, je n'osais pas sortir. Dès que je me levais, je tapais dans un truc. Je ne voyais plus rien et c'était la panique. J'avais peur de tout. J'avais toujours été très indépendante et se retrouver dépendante comme ça à 20 ans, c'était compliqué. J'étais photographe, mes yeux c'était ma vie !

Ça n'était pas facile mais l'alimentation crue, le fait de prendre soin de moi et de suivre ma ligne directrice m'ont aidé à supporter ça. Je me suis retrouvée face à moi-même. C'était le moment de regarder ma situation et de comprendre pourquoi je me retrouvais dans cet état. On m'avait toujours dit de combattre mes problèmes de santé. J'ai compris qu'il fallait d'abord comprendre d'où venait le problème pour pouvoir le régler. J'ai donc continué à manger cru, sur ma lancée. J'étais sûre que j'allais guérir. J'étais confiante et je savais que ça allait bien se passer maintenant.

Mon état stagnait un peu et, dans un deuxième temps, j'ai donc pensé aux irrigations coloniques dont parle souvent Thierry Casasnovas. Il allait malheureusement falloir que j'en passe par-là ! Ce n'est pas glamour du tout, ce n'est pas attirant de te faire laver le colon par quelqu'un que tu ne connais pas ! Mais bon, je me suis dit que je n'étais plus à ça près et que, finalement, la personne avait choisit de faire ce métier, donc pourquoi pas. J'ai fait trois irrigations coloniques. Le lendemain de la première, mon arthrite a complètement disparue. Deuxième irrigation, je me sentais vraiment bien. Juste après la troisième, mon œil droit a commencé à revenir. L'irrigation a comme bouclé la boucle. Ça a fait que mes six mois de cru m'ont vraiment bénéficié. Ça a accéléré le processus. J'ai commencé à revoir les couleurs puis des sortes de lignes, des formes.

 

Comment a réagi ton entourage ?

Il flippait parce que j'ai coupé les ponts avec les médecins pendant un an. Je croisais des amis qui ne m'avait pas vu depuis ma canne blanche et qui paniquaient. Je leur disais : « Non mais ça va super en fait ! » Ah bon, ben ça n'a pas l'air... (rires) Moi j'étais très optimiste, je m'en sortais bien avec ma canne. J'ai même pensé à la « pimper », à faire un peu de tuning dessus (rires) Je faisais des rencontres rigolotes dans la rue, les gens m'aidaient... Ne plus rien voir t'apprend vraiment à lâcher prise, cela t'oblige à faire confiance, à laisser venir les choses à toi.

Je disais à mes proches que je reverrais à Noël. Les gens doutaient un peu parce que ce n'était pas les médecins qui me l'avaient dit. C'est ce que j'avais décidé, c'était clair. Je savais qu'à Noël j'allais revoir. Finalement, mon opération de la cataracte a été annulée. La secrétaire m'a rappelé en me proposant la dernière date qui leur restait, le 24 décembre. J'ai reçu ça comme un cadeau du ciel. Pour la première fois, je suis partie au bloc détendue, confiante, alors que les médecins ne partaient pas du tout gagnants et qu'il y avait une chance sur deux pour que ça foire. Après l'opération, j'ai du attendre le lendemain pour enlever le pansement. J'ai donc retiré mon pansement le 25 décembre au matin... Et j'ai revu. Je n'avais pas vu ma mère ni mon copain de l'époque depuis un an. Surtout, je ne m'étais pas vu moi ! J'avais perdu 15 kilos, mon visage avait changé. Je me redécouvrais. Depuis, je n'ai plus besoin de canne.

 

Tu es retournée voir des médecins depuis ?

Je suis retournée à l'hôpital quand j'ai décidé de manger cru. J'ai dit au médecin que je ne croyais plus du tout en ce qu'il faisait et que j'étais persuadée d'avoir la solution. Il a soufflé, il a dit que ça n'allait pas marcher.

Depuis, j'ai revu des médecins ou je leur ai téléphoné pour leur dire ce qui m'était arrivé, au moins la disparition de mes inflammations. Mais j'ai l'impression qu'ils n'impriment pas. Ils me répondent souvent des trucs complètement à côté de la plaque. Plusieurs fois, on m'a dit : « C'est placebo ». Génial ! Même si c'est placebo, c'est toujours mieux que « C'est foutu ! » J'ai aussi eu : « Ah, vous vous êtes fait embarquée par un fada du sans gluten ! » Donc, en gros, ils ne me répondent pas grand chose d’intéressant, de réfléchi et de constructif.

Pour moi, les médecins n'ont pas assez de recul sur le corps humain. Ça me désespère pour eux en tant que personne. Ils ratent un sacré truc qui est très simple à comprendre. Il n'y a pas besoin de faire 10 ans de médecine avec bouquins, cernes, dépression pour comprendre ça. Un jour, l'état de santé des médecins eux-mêmes m'a fait tilt. J'ai commencé à les observer : ils étaient tous soit en surpoids, soit chauves, soit cerné au possible. Eux non plus n'étaient pas en bonne santé. C'est comme un garagiste qui roulerait dans une vieille R5 qui fume (rires)


Tu as de la colère contre le monde médical ?

Oui, je suis une erreur médicale. Tous les médecins ont raté un truc sur moi. J'ai eu plus d'une dizaine de fois l'occasion d'engager un procès. Je me suis fait opérée cinq ou six fois dans ma vie. Il y a deux ans, ils m'ont complètement « raté ». La cortisone m'avait créé un chalazion, un petit kyste dans la paupière et il a fallu me le retirer. J'avais demandé à ce qu'on m'endorme complètement vu que je suis assez traumatisée par les opérations aux yeux. On m'a dit : « Non, ne n'inquiète pas, on a l'habitude. Ce sera fait en cinq minutes. »

Les deux internes qui m'ont opéré n'avaient pas lu mon dossier et elles ne savaient pas qu'elles opéraient le dernier œil qui me restait. Je n'ai pas eu le cachet pour me shooter comme je l'avais demandé. On m'a donc piqué la paupière mais elles n'ont pas entendu que l'anesthésiant fasse effet et m'ont opéré à vif. J'ai passé dix minutes à pleurer, à hurler et à les supplier qu'elles arrêtent. Elles me repiquaient mais ça ne marchait pas. Ça a été traumatisant pour moi. J'en suis ressortie avec mon kyste car elles ne sont pas parvenu à l'enlever du tout. Ce n'était plus de la médecine, c'était de la plomberie. Je me suis donc faite opérer trois mois plus tard sous anesthésie générale pour qu'on m'enlève mon kyste ! (rires)

Mais je ne peux pas en vouloir aux médecins. Maintenant, j'estime que, de mon côté, j'ai trouvé ma solution. Eux ne sont pas ouvert à ça et c'est plus dommage pour eux que pour moi. Ils pourraient faire tellement de choses merveilleuses en alliant la chirurgie et l'alimentation, la prévention au niveau du mode de vie. C'est vraiment ce que devrait être la médecine aujourd'hui.

 

En quoi tout ça a modifié ton rapport à la nourriture ?

Je mangeais très mal. J'étais fan de pâtisserie, je passais mes journées à faire des cup-cakes, des cookies, des brownies... J'en faisais tout le temps. Je cuisinais super bien mais du coup, c'était gluten et produits laitiers 24h/24. Et puis, boeuf bourguignon, quiches, de la crème partout, des lardons, des pâtes... Mais j'étais surtout addict au sucre et je commence à bien me sevrer. Personne ne te dit que certains aliments peuvent être addictifs.

J'ai deux grands-pères bouchers avec les grands-mères en mode « Maïté » qui vont avec. On m'a toujours dit qu'il fallait de la viande pour être grand et fort comme papi ! (rires) En tout cas, devenir végétarienne a été très facile parce que j'avais été choquée par certaines choses vues dans les boucheries petite, et j'étais peut-être aussi dégoûtée d'en avoir trop manger. Ça a été un déclic à ce niveau-là aussi. J'avais pris conscience qu'il y a des aliments « vivants » et des aliments « morts », et la viande rentre en toute logique dans la deuxième catégorie. La viande, c'est des animaux morts. Je n'avais jamais capté ça avant. C'est ridicule parce qu'on sait, lorsqu'on mange du porc par exemple, que le cochon est mort. Mais on n'en a pas vraiment conscience. Ça a été un énorme choc pour moi, un vrai bad-trip de me dire que je mangeais du cadavre. C'était comme si j'avais mangé quelqu'un : j'ai mangé plein d'êtres vivants, c'est une catastrophe ! (rires) Donc, pour l'instant, je ne peux plus manger de viande.

 

Pourquoi tu as eu envie de témoigner ?

Mon histoire est plutôt singulière. Je pense que ce genre de truc n'arrive pas souvent. C'est une espèce de miracle qui n'en ai pas un.

Ce que je voudrais dire, aux gens qui veulent se « lancer dans le cru », c'est de ne pas se fermer de portes. Il faut rester ouvert, ne pas s'enfermer dans une doctrine du cru et vouloir être parfait. Il faut s'autoriser à manger différemment de ce que notre « idéal » voudrait. Ça fait partie de la vie, ça te construit et tu n'en reviendras que plus vite à ce que tu préfères. Même quand on est malade, il ne faut pas avoir peur de faire des erreurs et foncer. Si tu ressens qu'un truc est profondément bon pour toi, vas-y, et si ça pue la mort, n'y vas pas. Il faut s'écouter à 100% et ne pas se mettre la pression.

Une rencontre assez incroyable, n'est-ce pas ? Cerise est un sacré personnage et on vous conseille vivement de mater l'épisode où elle apparaît juste ici.
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